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Archive for the ‘Portraits’ Category

Pont Zubizuri, Bilbao. ©NRDB

Pour ceux qui se poseraient encore la question, j’en ai eu une interprétation dernièrement en visitant Bilbao qui a utilisé l’Art  sous toutes ses formes comme levier pour une révolution économique. A l’occasion d’un voyage de découverte organisé par HelmsBricoe, nous étions reçus par Kepa Olabarrieta, Directeur de Bilbao Convention Bureau. Je vous laisse avec lui quelques instant, mais sachez que j’ai adoré cette ville et ses environs, j’y ai découvert quelques pépites , je vous en reparlerai.

K. Olabarrieta. ©NRDB

– Kepa Olaberietta quel est l’origine de la transformation de Bilbao ?
Dans les années 80 alors que l’économie traditionnelle (métallurgie, chantiers maritimes) était en crise, délaissant de grands espaces au cœur de l’actuelle Bilbao, les autorités ont décidé une révolution économique sans précédent. Il s’agissait  d’élargir le champ des ressources, le choix s’est porté vers le tourisme, notamment vers le tourisme d’affaires et les loisirs.
– Quels principes ont présidé à cette transformation ?
Une ouverture vers la culture encore plus large. Bilbao et sa région ont toujours eu une culture puissante révélée par les architectures de toutes époques, selon les quartiers, et les sculptures classiques que l’on croise dans la rue, mais trop souvent sur piédestal donc inaccessibles. Bilbao s’était constituée autour d’un pôle industriel devenu friches. Il fallait les transformer  en centres d’affaires et d’habitations  accueillant des activités sportives contemporaines (fitness, etc…), et en pôle culturel dont le Musée Guggenheim depuis 1997 est le pivot.

Bilbao, Les Ménines de Manolo Valdés sorties d'un tableau de Velazquez ©NRDB

– Depuis quand ?
Les premières transformations ont démarrées en 1986, ce n’est qu’en 1991 que la population en a vu les premiers résultats et eu une idée plus précise de la réalité des projets. Au doute a succédé une forte adhésion.

Musée Gueggenheim. ©NRDB

– Après 25 ans, soit une génération, quels sont les sentiments de la population ?
Nous passions d’une ère d’industrie lourde à celle du tourisme et des loisirs. La culture accessible au quotidien, de nombreuses sculptures d’art contemporain dans la rue à portée de mains des passants, des bâtiments rénovés et de nouveaux projets réalisées par des architectes de renommée internationale, du plus profond avec le métro par Norman Foster, aux cimes avec les tours par Arata Izosaki construites sur d’anciens magasins généraux face au pont Zubizuri par Santiago Calatrava et les exemples sont encore nombreux.
– Autant d’œuvres  d’art dans les rues et dans l’âme des bâtiments, Bilbao voudrait-elle devenir la Florence du 21° siècle ?
Ce n’est pas une volonté, mais une démarche simple et naturelle dont il résulte aujourd’hui un sentiment de fierté des habitants pour leur ville, d’autant que nombre d’entre elles ont été achetées par la ville. Par l’ouverture d’esprit que suscite la confrontation avec l’art les citoyens se les sont littéralement appropriés.

Musée Gueggenheim, "Maman" de Louise Bourgeois. ©NRDB

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Jeremy, pouvez-vous nous expliquer en quelques mots l’activité de Verteego ?
Verteego édite des applications de gestion environnementale à destination des entreprises et des collectivités. Notre vision est que les organisations vont d’ici peu, sous la pression de leurs parties prenantes, notamment leurs clients et concurrents, devoir piloter leur performance environnementale avec le même professionnalisme qu’elles gèrent déjà depuis des années leur performance financière. Pour ce faire, nous disposons de deux simples et très puissantes applications en ligne : l’une pour permettre aux entreprises de mesurer et suivre dans le temps leurs émissions de gaz à effet de serre, l’autre pour aider les industriels et distributeurs à assurer la traçabilité des substances chimiques préoccupantes présentes dans leur chaîne d’approvisionnement afin de se conformer à la réglementation REACH.
Globalement, Verteego aide les entreprises à se mettre en conformité, à se différencier de leurs concurrents pour conquérir de nouveaux marchés, et à réduire leurs coûts d’exploitation et leurs risques.

Verteego, ce sont des produits, mais aussi et surtout une équipe et des valeurs, parmi lesquelles l’innovation, le professionnalisme, et la conviction que pour construire une économie plus durable il faut changer les indicateurs d’évaluation de la performance, qui sur-pondèrent les profits immédiats à la qualité de la relation et la préservation des ressources naturelles. C’est bien sûr plus compliqué à dire qu’à faire, mais globalement l’on constate chaque jour que les critères Green et Sustainable prennent une importance accrue dans l’économie mondiale.

Pour quelles raisons soutenez-vous mon exposition ?
Pour mille raisons ! et en voici dans le désordre l’inventaire « à la Prévert »:
– Vous mettez en valeur, en forme, en lumière dans vos oeuvres des végétaux, qui sont un symbole de vitalité naturelle et d’optimisme : un végétal est un organisme vivant comme un autre, fragile mais résilient, qui doit être aimé, aidé, protégé. Vous contribuez par votre exposition « Le Végétal Sublimé » à sensibiliser le public à l’extraordinaire beauté et richesse de la nature, à l’importance de la préserver, de la respecter, de s’en entourer, plutôt que se confronter à elle dans nos activités humaines;
– c’est très personnel, mais j’ai trouvé vos photographies magnifiques, tout simplement;
– on a vu que quelqu’un comme Jacques Setbon, de l’Agence de Fab’ et du Geste Environnemental, était partenaire, et c’est un sacré tampon de sérieux car Jacques et son associé Vincent sont des gens dotés d’une éthique et de convictions sans faille;
Le Réseau de l’Image, animé par la très dynamique et sympathique Christine Sadrin, est le groupement de professionnels de l’événementiel durable le plus dynamique en France et est partenaire de l’événement: ce qui est à la fois un gage d’éco-conception pour ce dernier, et de qualité de networking pour les invités;
– l’hôtel (mitoyen) Fouquet’s Barrière a mis en oeuvre une véritable politique de développement durable, en la personne de son DAF Jérôme Schehr que j’ai eu le plaisir de rencontrer à l’Agora des Directeurs du Développement Durable, qu’il préside. Il a une vraie vision coûts / bénéfices pour l’hôtellerie de luxe, et fut accompagné par François Tourisme Consultants, définitivement le meilleur cabinet d’accompagnement pour le secteur.

Merci Jeremy !

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Didier, pourrais-tu nous décrire les activités de ta société GPLHost.com?
Toute société doit être présente sur Internet, grâce à des serveurs hébergeant des sites Internet, emails, etc…, pour distribuer et partager de l’infomation et des applications diverses. GPLHost fournit l’hébergement de ces serveurs. Les serveurs sont répartis autour de la planète : Seattle, Tampa, Londres, Paris, Barcelone, Milan, Haïfa, Singapour, Kuala Lumpur, Sydney. Je fournis en plus l’aide pour mettre en place ces solutions.

Comment ton activité prend en compte le développement durable ?
En développant l’Internet. Cela économise des déplacements et le papier. Par exemple, notre comptabilité pour l’Europe est sur un serveur partagé situé à Londres, toutes les factures et documents comptables sont scannés et déposés sur ce serveur pour être partagés par l’équipe située aux antipodes et la comptabilité.

Quels sont les particularités de GPLHost?
Une équipe internationale et des clients sur 4 continents, dont une présence en Chine. Notre logiciel phare DTC a été traduits en treize langues. Grâce à notre engagement dans le mouvement Open Source, nous avons le support actif de centaines de professionnels qui participent au développement et à la qualité. GPLHost signifie General Public Licence Hosting.

Quel est l’apport de GPL Host dans le projet de l’exposition ?
Alors que toi tu n’exposeras que sur quelques mètres carrés, à 18h30 ton exposition sera visible, via ton nouveau site, dans le monde entier. Une autre dimension, plus vaste, qui durera plus que le temps d’une fleur. Plus sérieusement, nous te fournissons tout le support Internet, hébergement, conseil et veille technologique. Il ne te reste qu’à créer. Nos services sont bien adaptés à des projets comme le tien. Tes images sont demandées dans le monde entier, elles seront donc disponibles rapidement partout. Cela rapproche tes clients.

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« Kyosei », c’est la philosophie du groupe Canon dont le Développement Durable est une composante essentielle, de la conception jusqu’à la fin de vie des produits.

La norme 14001  et le partenariat depuis 1998 avec le WWF témoignent de la préoccupation environnementale de Canon.
Ce préambule pour expliquer que Canon, pour moi,  n’est pas seulement et naturellement un partenaire technique : nous nous retrouvons sur des valeurs communes.  Didier Séjourné, Chef de Produits – Marché Arts Graphiques (au sein du Département Marketing Produits Pro) qui, avec Jean-Jacques Archambault, a été extrêmement réactif sur mon projet.  Je les en remercie !  

Didier, vous avez une longue expérience de l’impression jet d’encre, pourriez-vous nous faire un point sur cette technologie ?

Il faut rappeler que Canon est l’inventeur de la technologie jet d’encre, technologie à maturité depuis 2004, pour fournir des tirages de qualité « art graphique ». Depuis, de génération en génération, la qualité s’améliore avec un élargissement permanent de  la gamme de couleurs retranscrites. Cela apporte des couleurs plus profondes, des dégradés plus fins, une gamme de gris plus large pour des images noir et blanc très riches, aux noirs plus intenses, et des images couleurs nuancées. Avec notre dernière génération de machines, la gamme des couleurs est étendue de plus de 20 % par rapport aux modèles précédents, c’est énorme.

Quand on pense beaux arts, on pense pérennité, pouvez-vous garantir  la longévité de vos tirages ?

Aucun fabricant ne peut garantir une « durée de vie » d’un tirage. Trop de paramètres entrent en ligne de compte. Cependant, les tests effectués sur nos produits par des laboratoires indépendants estiment la durée de vie d’une impression de 80 ans à beaucoup plus, en fonction des conditions de stockage. Nous sommes donc pleinement éligibles aux tirages beaux arts. Mais si vous me parlez de pérennité, sachez que nous pensons aussi à la planète : nos nouveaux systèmes sont plus économes en encre et en emballage.

Vos imprimantes ne donnent le meilleur qu’avec le papier Canon ?

Non, le choix d’un papier est très personnel pour un artiste, puisque cela a une incidence directe sur le rendu. Chez Canon, dans notre gamme beaux arts, nous avons un mat lisse de 250gr, dont vos invités pourront apprécier le rendu le 25 mai, puisque vous l’avez choisi pour vos tirages A1. Tirés sur notre dernière génération de machine commercialisée depuis avril, c’est tout nouveau. Mais tous les papiers beaux arts, comme le Hahnemühle que vous utilisez pour vos  formats A2, fonctionnent parfaitement.

Qu’est-ce qui vous a incité à devenir partenaire pour l’exposition du 25 mai ?

La qualité des tirages que vous nous avez présentés, qui montrent une maîtrise de la post production. Des fichiers bien préparés constituent un excellent exercice pour nos nouvelles machines. Le thème abordé rejoint notre philosophie, le moment est bien choisi, tout cela est cohérent… Je ne vous parle pas du côté artistique qui ressort, mais c’est certainement parce que vous utilisez un appareil Canon pour la prise de vue ! (rires )


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Michel Soyer, vous accueillez mon exposition au Fouquet’s le 25, pourriez-vous nous dire quelques mots sur Marquise Event et votre aventure avec ce prestigieux établissement ?
La direction du Fouquet’s souhaitait faire redécouvrir aux Parisiens ce lieu mythique et monument historique classé. Nous avons proposé de remettre au goût du jour le « café society » des années 30. Ces cafés littéraires où les artistes de toutes disciplines venaient présenter leurs œuvres et rencontrer le public simplement. Tout le monde peut pousser la porte, l’entrée est gratuite et les consommations ne sont pas obligatoires. Plaisir des yeux et échanges informels avec les artistes (peintres, écrivains, sculpteurs, photographes…), les amateurs d’art et les habitués des lieux. Melting pot artistique, au cœur de la plus belle avenue du monde,  le  Fouquet’s  participe à la vie  parisienne par la diversité des expressions qu’il révèle.

Marquise Event  travaille à faire connaître les pays de l’Est et leurs cultures. Quelle est la raison de votre implication et les événements à venir dans ce cadre ?
Depuis 20 ans Marquise Events organise des événements haut de gamme et des soirées de prestige  pour des grands comptes, des institutions et notamment des ambassades.
Par affinité, je me suis penché sur l’histoire et la culture  des pays de l’ex bloc soviétique qui sont d’une grande richesse. Il y a aussi de leur côté un grand désir de culture française. Il y avait donc un pont à rebâtir. Chaque année un pays est à l’honneur, cette année la Serbie et la Géorgie. La jeunesse de ces pays veut se tourner résolument vers l’avenir. L »art contemporain, la mode, le cinéma mais aussi une production à forte valeur ajoutée, nous aident dans cette tâche de reconnaissance mutuelle.

Qu’est-ce qui vous à poussé à choisir mon travail pour le 25 mai ?
Mise à part la qualité des images que vous m’avez présentées, votre thème « Le Végétal sublimé » est en parfaite résonance avec l’actualité des Champs Elysées. Votre exposition intervient comme un point final à ce grand week-end végétal, une conclusion effervescente et positive. C’est ce qui ce dégage de votre travail, vous nous faites aimer les fleurs et donnez envie de protéger les champs !

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Alors que j’accroche le Soleil, Jacques décroche la Lune (« Décrocheurs de Lune », c’est le slogan de sa société, l’Agence de Fab) !  Nous sommes tous deux  membres du Réseau de l’Image Numérique, initiative de la CCIP 92,  qui regroupe les professionnels des Hauts de Seine de notre secteur d’activité autour d’une charte «éco-citoyenne» dont la RSE (Responsabilité Sociale Environnementale) et le Développement Durable font partie.


Jacques, explique-nous ton approche du Développement Durable  ?
Dans notre secteur, la révolution numérique a apporté d’énormes changements de mentalité et de méthodes de travail. Pour ma part, travaillant dans l’impression numérique, j’ai toujours été sensible à l’impact de notre activité sur l’environnement. En 2006, nous avons pris le taureau par les cornes, et pour mettre en application les théories, la technologie était au rendez-vous.

La route était-elle fleurie ?
Il a d’abord fallu convaincre l’équipe, même si chacun de nous, à titre personnel, y était déjà sensible. Nous avons ensuite « mis en ligne » le tout dans une démarche à la fois de production et commerciale.
Nos clients, au début, ont été curieux, mais maintenant ils sont demandeurs. Economiquement, il n’y a pas trop de différence, et si on considère le coût global d’une opération (montage, démontage, retraitement), il y a même de vraies économies. Cela devient un argument pour nos clients, en interne comme en externe, parce que leurs salariés et leurs propres clients sont sensibles aux bonnes pratiques qu’ils mettent en place.

Tu parlais technologie ?
Oui, ce sont des investissements lourds, de vraies décisions. Nous sommes fiers aujourd’hui d’avoir choisi la sublimation thermique. On imprime en Haute Définition sur un papier transfert. Le sandwich papier/tissu passe dans une calandreuse (à 180°), les encres à base aqueuse (sans solvant, -48% de C02) arrivent à un état gazeux (c’est la sublimation), les fibres du tissus s’ouvrent, l’encre se transfert DANS les fibres, en refroidissant les fibres se referment retenant l’encre solidifiée. Ce qui donne un rendu photographique HD allié à une grande résistance mécanique et temporel. L’ensemble de nos choix nous a permis de déposer une marque, le Textile Communicant®.

As-tu un exemple d’application ?
Les portiques magnétiques aux entrées des magasins, par exemple, sont d’excellents supports de communication, dont nos clients renouvellent le visuel régulièrement. Le tissu, trois fois plus léger qu’une bâche et plus compact que du carton, voyage dans une simple enveloppe. Le client installe le nouveau visuel, et nous renvoie l’ancien.  Nous confions ces tissus à un atelier protégé qui confectionne divers objets. Les dernières chutes sont retraitées, rien ne se perd, le cycle est complet. Nous avons embauché une personne pour la mise en place de RecTex, filière de recyclage des textiles en collaboration avec le Domaine Emmanuel (ESAT).

Tu es mécène de mon exposition dont tu finances l’impression des numéros 0 et la scénographie, peux-tu donner les raisons de ton choix ?
Parce que je ne voulais pas t’avoir comme client ! (rires). Plus sérieusement ; l’œuvre artistique est exigeante, c’est un bon exercice pour démontrer notre savoir faire. Entre ton travail en haute définition, qui ne pardonne rien à la captation et le mien à la restitution, dans le principe, nous sublimons tout les deux (rires) !
Et sur les valeurs, les thèmes abordés, ta vision positive, l’esthétique… Tout cela nous parle. Nous sommes cohérents, d’ailleurs nous sommes également partenaires du Festival International de l’Image Environnementale en Arles (FIIE).

Merci Jacques !

Quelques informations supplémentaires sur L’Agence de Fab (20 salariés), ses engagements : Démarche RSE initiée en 2006, Imprim’Vert depuis 2008, Iso 14001 en cours, Bilan Carbone 2008 et certification ADEME, Partenaires des associations El Boun et Le Geste Environnemental, recyclage des bâches PVC par une participation active au programme Texyloop. 2010 : Mise en place de RecTex. Membre imminent de 1% pour la planète

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Pascal Jarry, Président d’ArtePrint, est partenaire de mon exposition du 25 mai au Fouquet’s.

Pascal, Passionnément Nature, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus, et notamment sur ta vision du Développement Durable appliquée à ton entreprise ?
Bernard Busson et moi-même avions déjà un longue expérience de l’imprimerie et un intérêt pour la chose imprimée quand nous avons racheté l’imprimerie en 2003 (1,5M€ de CA/ 9 employés). Peu après, nous nous sommes aperçus que le CTP (système de gravure des plaques par ordinateur) avait besoin d’une sérieuse remise aux normes, à toutes les normes. De là, a démarré une sensibilisation sur l’impact social et environnemental de notre activité. Cap sur l’avenir, RSE et DD sont devenus un axe de développement autour de valeurs auxquelles nous croyons.
Les étapes :
–  septembre 2005 : obtention de la marque « Imprim’vert » (gestion des déchets),
2006 : utilisation d’encres végétales pour toutes les impressions,
2007 : obtention des certifications PEFC et FSC (programmes de protection et de gestion des forêts), adhésion au Pacte Mondial (Global Compact – favorisant l’émergence d’un marché mondial plus stable, plus équitable, plus ouvert…),
2008 : 38K€ d’investissement pour un bar à encres (élimination des récipients intermédiaires), Bilan carbone et compensation en adhérant au programme Gevalor ( Action Carbone, Fondation GoodPlanet de Yann Arthus Bertrand). Nous avons reçu à cette occasion l’Eco Trophée du 93 catégorie « Développement Durable »
2009 : démarche ISO14001 et certification SME niveau 2/3
2010 : en fin d’année, pour être opérationnels en 2011, nous mettrons en place un nouveau système CTP visant à diminuer les déchets liquides de 50%.
Et l’aventure continue ! Globalement le DD appliqué à notre entreprise est un formidable vecteur de croissance et nous permet de rester en cohérence avec nous-mêmes. C’est précieux et il ne faut pas s’en priver.

Aujourd’hui, au quotidien, comment cela est vécu ?
Evidemment, tout cela est allé de pair avec un souci de la qualité à tous les niveaux sur tous les postes. Nos clients ont bien compris notre démarche, le marché est maintenant demandeur, les 25 employés nous le rendent bien, ensemble nous réalisons 6 M€ de CA, les chiffres parlent d’eux-mêmes. En France, nous devons être trois entreprises du secteur à avoir poussé aussi loin la réflexion DD et RSE et sa mise en application.

Peux-tu en dire plus sur notre partenariat ?

Au premier abord, il se trouve que nous nous sommes retrouvés autour des mêmes valeurs. Après avoir sensibilisé nos personnels et notre clientèle au Développement Durable à travers notre démarche industrielle, il était naturel de le faire en soutenant ta démarche artistique. En imprimant tes cartes (qui seront vendues lors de l’exposition au Fouquet’s), nous sommes fiers de démontrer notre savoir-faire et partager avec le public l’émotion qui se dégage de ton travail.

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